Groupes de besoin ou groupes de niveau

La question « groupes de besoin ou groupes de niveau ? » mérite d’être posée et de trouver des réponses tant il est évident qu’elle agite perpétuellement les pédagogues. Et qu’elle est couverte la plupart du temps dans les écrits pédagogiques même les textes officiels ou par des interdits ou par des prescriptions de tout ordre. D’abord, si question il y a, c’est que l’organisation en groupes de niveau a été mise en cause par ses propres promoteurs au fur et à mesure de l’avancement de l’expérimentation. On s’est rendu compte que les groupes de niveau-matière, bien que leur avantage fût de régler le problème des rythmes de travail des élèves les plus lents comme des plus rapides, distendaient de plus en plus les écarts entre eux.

Le fossé continuait donc à se creuser en français, mathématiques et langue vivante, malgré le fait que les groupements différenciés eussent présenté également l’avantage de faire progresser les uns et les autres selon leur force. Etant cependant entendu que les plus avancés, n’étant plus brides par le niveau standard d’une classe hétérogène, étaient libérés de toute entrave et faisaient des pas de géant. Pendant que leurs camarades les moins performants avançaient comme des poucets. Mais ils avançaient eux aussi et bien mieux que s’ils avaient continué à être astreints à se conformer à un enseignement au-dessus de leurs capacités!

Invention des groupes de besoin

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