Les images mentales chez l’enfant ont différentes catégories

Quant aux images mentales cinétiques, la plus simple des images reproductrices cinétiques nous a semblé, avec F. Frank et T. Bang, être constituée par celle d’un carré posé au-dessus d’un autre. Le côté supérieur de ce dernier étant adjacent au côté inférieur du premier. dont il s’agit d’anticiper un léger déplacement. On s’est d’abord assuré par ailleurs que l’enfant sait bien dessiner en copie (ce qui est le cas des 5 ans). Le modèle exact, donc un carré partiellement superposé à un autre et partiellement en surplomb.

Or, si étrange que cela paraisse, le dessin de représentation imagée et non pas de copie n’est réussi en moyenne qu’à 7 ans et au-delà. Les jeunes sujets se bornent, en effet, à dessiner le carré dans sa position initiale. Ou à côté de l’autre carré. Lorsqu’ils parviennent à marquer un léger déplacement, ils amincissent le carré supérieur (mobile) ou allongent l’inférieur. De manière à ce que le carré déplacé ne dépasse pas la frontière de l’autre.

Concernant l’image de transformation, on peut citer une épreuve étudiée avec F . Frank. Elle porte sur l’étirement d’un arc en une droite. Ou au contraire sur le courbement de la droite en un arc. Ici à nouveau on assiste à une difficulté remarquable à imaginer les positions intermédiaires. Quant aux résultats de la transformation, on retrouve chez les jeunes sujets (jusque vers 7 ans) un remarquable effet de frontière. La droite résultant de l’étirement de l’arc dévaluée de 34 % à 5 ans parce qu’il importe pour le sujet qu’elle ne dépasse pas les frontières extrêmes de l’arc. Et l’arc résultant du courbement de la droite surestimé de + 29 % i 5 ans de manière à ce que ses extrémités rejoignent celles de la droite.

Images mentales en couleurs

Images mentales et opérations

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